Thomas Bayrle
invité par Marta Kuzma

 
  photo: Blaise Adilon [2]


Autobahnkreuz, 2006 [2]
Projection HDV en boucle
Film 16 mm transféré sur DVD
Courtesy Galerie Barbara Weiss, Berlin.

Kreuz, 2007
Carton tressé, MDF
160x60x20cm
Courtesy Galerie Barbara Weiss, Berlin.

Adam & Eve, 1989
Collage noir et blanc.
190x150 cm
Courtesy Manfred Stumpf

 


Madonna Mercedes, 1989
Collage noir et blanc
198x146cm
Courtesy Galerie Barbara Weiss, Berlin.

Sexmaschine, 1990 [1]
Collage sur bois
134x174cm
Courtesy Galerie Barbara Weiss, Berlin

Verdun-Kreuzmadonna, 1988
Collage sur bois
198x146cm
Courtesy Galerie Barbara Weiss, Berlin.


Avec le soutien de l'IFA
Avec le soutien de Sikkens-Vachon

 

 

THOMAS BAYRLE
né en 1937 à Berlin vit et travaille à Francfort
Thomas Bayrle crée des images graphiques à partir d’autres images, en multipliant et déformant des motifs simples issus de nombreux supports (édition, film, vidéo, peinture…).Le principe de ses oeuvres est généralement invariable et consiste à transformer par anamorphose un motif sériel se condensant en une seconde image. Cette image est donc à la fois déduite de sa répétition et produite par elle, ce qui l’ouvre à tous les détours visuels.

MARTA KUZMA
née en 1964 à Passaic vit et travaille à Oslo
Critique d’art, enseignante et commissaire d’expositions, Marta Kuzma est directrice de l’Office for Contemporary Art Norway (OCA) depuis 2006. Avant cette fonction, elle coorganise “Manifesta 5” en 2004, fonde le Soros Center for Contemporary Art et dirige le programme des expositions de l’International Center of Photography à New York. Elle écrit régulièrement pour “Flash Art” et “Radical Philosophy”.

 

 

thomas bayrle utilise indifféremment le dessin, le collage, le film, le papier peint, le livre et l’animation depuis les années 60. Il se concentre sur l’emploi de motifs et ornements empruntés à l’imagerie populaire qu’il agence, sous forme de grilles, pour créer des superstructures constituées de la même image démultipliée. L’artiste définit son oeuvre comme étant « une vue de la société comme un champ/fabrique/réseau plat et horizontal ».