Markus Miessen

 
  photo: Blaise Adilon

«The violence of participation», 2007
(«La violence de la participation»)
Eléments d’architecture, textes, dessins.
Courtesy Markus Miessen & Ralf Pflugfelder.

Avec le soutien de l'IFA

 

MARKUS MIESSEN
né en 1978 à Bonn vit et travaille à Londres
Architecte, chercheur, professeur et essayiste, Markus Miessen co-écrit “Spaces of Uncertainty” en 2002 (avec Kenny Cupers), publie “Did Someone Say Participate / An Atlas of Spatial Practice” (avec Shumon Basar), et fonde en 2002 Studio Miessen, une plateforme expérimentale analysant les ressorts stratégiques et culturels des espaces nouveaux générés par l’urbanisme contemporain. Markus Miessen propose pour cette Biennale une structure de représentation du pouvoir démocratique.
www.studiomiessen.com

 

 

«La Violence de la Participation» est une installation et un projet d’exposition qui
interroge la perception de l’Europe, dans un espace qui n’est ni partagé ni pleinement: isolé : une architecture en forme de table ronde reproduit six isoloirs, au sein desquels le public est invité à participer à l’exposition.
Les dessins exécutés par le public sont superposés à ceux exécutés antérieurement à
l’ouverture de la biennale par un groupe de personnes choisi par l’artiste.
Il a été demandé à ces personnes de contribuer à l’oeuvre par un croquis, un dessin ou un plan, en imaginant l’Europe d’un point de vue spatial. Ces contributions peuvent être le résultat d’une intuition, d’un brainstorming ou d’une journée entière d’enquête.
L’oeuvre tente de créer une plateforme qui permette une multitude de lectures sur
l’Europe. Une publication comportant ces dessins et une série de conversations réalisées à l’occasion de la Biennale est publiée par Sternberg Press en novembre 2007. Avec la participation entre autres de Chantal Mouffe, Erhard Eppler, Eyal Weizman, Ingo Niermann, Ute Meta Bauer, Tirdad Zolghadr et d’autres.