Charles Avery
invité par Tom Morton

 
  photo: Blaise Adilon [2]


«The Eternity Chamber», 2007 [1]
Bronze, fer, verre, résine de Jesmonite,
acrylique, bois
420 x 164 x 150 cm
Courtesy de l’artiste

«Untitled (The Eternity Chamber)», 2007 [2]
Crayon et gouache sur papier
85 x 60 cm
Courtesy de l’artiste

«Untitled (The head of Minuso)», 2007
crâne de pétrel.

 


«Untitled (Feeding The Gulls)», 2007

Crayon et gouache sur carte
85 x 60 cm
Courtesy de l’artiste

«Untitled (The Testimony of Minuso)», 2003
Impression jet d’encre.

«Untitled (The Palace of the
Gulls)», 2007
Crayon et encre sur papier
85 x 60 cm
Courtesy de l’artiste


Coproduction Biennale de Lyon
Avec le soutien d’ATC, du British Council

 

CHARLES AVERY
né en 1973 à Oban, Ecosse vit et travaille à Londres
L’art de Charles Avery est caractérisé par son aboutissement formel et son esprit de recherche philosophique. Il travaille essentiellement sur un projet épique intitulé “Islanders”, dans lequel il décrit la typologie et la cosmologie d’une île imaginaire dont tous les détails, depuis sa géologie jusqu’à sa faune ou sa flore, incarnent une proposition, un problème ou une solution philosophique. Pour la Biennale, Avery présente une nouvelle étape d’”Islanders”.

TOM MORTON
née en 1977 à Lincoln, Grande Bretagne vit et travaille à Londres
Tom Morton est l’un des éditeurs de “Frieze” et commissaire de la Cubitt Gallery à Londres.

 

 

«Depuis 2004, je travaille à un projet intitulé “The Islanders” que j’entends poursuivre jusqu’à la fin de ma vie. Dessins, diagrammes, modèles et textes se combinent pour former des installations décrivant la topologie, la cosmologie et les habitants d’une île créée de toutes pièces. D’un point de vue symbolique cette île représente le monde de toutes les idées, et en tant que telle, entretient une relation avec ce que nous décrivons comme étant le «monde réel»;
mais le projet « The Islanders » pourrait tout aussi bien être interprété comme une critique des principaux concepts philosophiques. Chaque exposition représente un nouveau chapitre de ce travail épique. J’ai l’intention, à terme, de publier un énorme ouvrage reprenant tous les détails de ce monde en création permanente.»
Charles Avery